Une Alchimie de l'Eveil
Une Alchimie de l'Eveil
Ep. 11 : Affirmations Positives : comment ça marche ?
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
Que pensez-vous de cet épisode ? Ecrivez-moi ! 🙂
Dans ce nouvel épisode de votre chaîne de podcasts Une Alchimie de l'Eveil, Iker Aguirre se concentre sur l'un des outils les plus anciens du développement personnel : les affirmations positives. Très en vogue depuis la deuxième moitié du XXème siècle, marchent-elles vraiment ? Oui, mais seulement si vous respectez certaines règles de pratique. Découvrez dans cet épisode les clés pour un exercice réussi.
Cet épisode se concentrera sur les questions suivantes :
- Affirmations positives : de quoi s'agit-il ?
- Comprendre les affirmations
- Est-ce que ça marche à tous les coups ?
- Le secret pour des affirmations qui marchent
Un sacré programme !
Cette chaine vous est présentée par Konxus Media, le média pour une Vie Pro et Perso en Conscience.
Si vous voulez nous apporter votre appui, abonnez-vous à notre magazine Konxus !
Et une autre façon 100% gratuite de nous aider :
- Donnez votre avis sur Apple Podcasts ou Spotify !
- Partagez cette chaine avec vos amis !
Vous pouvez aussi nous contacter par mail ici.
Notre but est de diffuser au plus grand nombre et gratuitement des clés concrètes et applicables pour la transformation et la croissance personnelles. Nous voulons apporter des contenus positifs, constructifs, pédagogiques, humains et responsables, servis avec pragmatisme et une approche pratique qui donne toute sa place au bon sens et à l’expérience vécue .
Le moment est venu de réinventer notre humanité et ce n’est pas en restant dans la cadre que nous allons le faire.
Chers amis, bonjour et bienvenue dans votre chaîne de podcast « Une alchimie de l'éveil ». Je suis Iker Aguirre et aujourd'hui nous allons parler d'un exercice qui a le vent en poupe depuis des décennies. À une époque même, c'était l'exercice par excellence du développement personnel. Je parle des affirmations, mais qu'en est-il réellement ? Sont-elles aussi puissantes ? Et si elles le sont, que devons-nous faire pour nous assurer un maximum de résultats ? Pour nous éviter de perdre du temps ? Est-ce que ça marche réellement ? Que nous dit la science des affirmations ? Tout ça, et encore plus, c'est ce que vous allez découvrir dans cet épisode.
Les affirmations ont le vent en poupe depuis, je ne saurais dire depuis quand. Car ça a été l'un des premiers éléments qui ont été divulgués comme grands secrets pour l'éveil de notre potentiel il y a déjà de ça plus de 40 ans. C'était l'une des techniques qui avait émané de l'armée américaine, à l'époque où elle faisait des recherches intensives sur les pouvoirs du cerveau et de nos capacités sensorielles et extrasensorielles. Ça, on le sait très peu, mais pendant plusieurs décennies, l'armée américaine s'est beaucoup intéressée aux capacités subtiles, aux fréquences de l'énergie, à la télépathie, à la vision à distance, etc. Il existe divers bouquins d'ailleurs très intéressants, dont il sera éventuellement question dans de futurs épisodes, sur les recherches de l'armée américaine sur tous ces domaines-là.
Parmi ceux-là, il y avait les pouvoirs du cerveau. L'armée américaine a essayé de déceler quels sont les secrets du fonctionnement de notre cerveau. Elle a abouti à des exercices divers et variés dont les fameuses affirmations.
La formation Louise Hay : 21 jours pour apprendre à s'aimer
Mais de quoi s'agit-il exactement ? Il s'agit de l'exercice de base de la formation de Louise Hay. Pendant 21 jours, vous allez pouvoir découvrir une méthode basée sur les affirmations dont le but est de développer la confiance en soi et l'amour pour soi.
Et je vous invite à écouter l'épisode antérieur, Apprendre à s'aimer, car c'était ma vision de cette base fondamentale, qui pour moi est l'un des piliers essentiels du chemin vers l'éveil, et qui était une description du contexte, du fond et de certaines étapes du comment faire. Ici, aujourd'hui, nous avons Louise Hay qui va nous apprendre un chemin qui est le sien et qu'elle fait à travers les exercices d'affirmation. Donc, si vous ne vous êtes pas encore inscrit, n'hésitez pas à le faire car vous êtes encore à temps. 21 jours, 21 exercices d'affirmation pour apprendre à s'aimer. Le lien vers la formation est dans la description de ce podcast.
Les affirmations, qu'est-ce que c'est exactement ?
Alors, les affirmations, pour être plus précis, de quoi s'agit-il exactement ? Il s'agit de se répéter de très nombreuses fois des phrases inspirantes pour enregistrer leur message subliminal dans notre cerveau et pour faire en sorte de nous convaincre qu'elles sont réalité. Voilà, aussi simple que ça. Donc si je le dis autrement, vous choisissez une phrase, vous vous la répétez plein de fois, jusqu'à n'en plus pouvoir je dirais presque, et à un moment donné on se dit que forcément quelque chose va faire tilt dans notre cerveau, qui fera que cette phrase restera engrammée à jamais. Bien évidemment, cette phrase-là doit être positive, constructive, en vue d'obtenir un résultat que vous voulez obtenir.
Les affirmations sont considérées comme un moyen très puissant pour passer outre les complexes, les doutes, les croyances limitantes, le manque de confiance en soi, le manque d'estime de soi. Mais aussi elles sont considérées comme un moyen puissant pour atteindre ses objectifs, avoir plus de succès et avoir un mental de fer. Quand on vous promet tout ça, vous ne trouvez pas que c'est génial ?
Alors avant de continuer, si vous n'êtes pas abonné à la chaîne de podcast, faites-le, car vous allez découvrir plein de ressources nouvelles, de façon totalement directe, gratuite, en profondeur, pour passer un bon moment ensemble et vous amener gentiment, joyeusement, vers la découverte du trésor extraordinaire qui gît au fond de vous et qui n'attend qu'une chose, que vous l'ouvriez. Et si vous aimez ce que vous écoutez, ce que vous découvrez, s'il vous plaît, partagez ce podcast auprès de vos amis, de vos connaissances, de toute personne dont vous pensez qu'elle pourrait faire un bon usage de tout ce que vous allez apprendre aujourd'hui et dans les épisodes suivants.
Un détour par l'histoire : l'armée américaine et la guerre froide
Alors, pour comprendre les affirmations, nous devons d'abord faire un petit tour historique que j'ai déjà commencé. Je vous ai parlé de l'armée américaine qui, pendant la guerre froide, cherchait tous les moyens possibles et imaginables de prendre le dessus sur son ennemi juré qui était l'Union soviétique. Ça nous rappelle un certain air d'histoire récente, contemporaine, mais ne rentrons pas là-dedans. La confrontation russo-américaine existe depuis longtemps et les Américains ont trouvé le moyen de craquer le code du cerveau. Et ils l'ont fait pendant longtemps.
Au début, ils se sont intéressés aux fréquences du cerveau pendant les différents moments de la journée. L'électroencéphalogramme permettait de découvrir que le cerveau rentrait dans des zones différentes. Ils ont beaucoup étudié aussi les phases du sommeil et de l'éveil. Comment est l'être humain dans ces différentes phases ? Et ils ont découvert, en croisant toutes ces informations — je vous fais l'histoire raccourcie — que les phases d'apprentissage du cerveau étaient probablement aussi celles auxquelles le cerveau accédait pendant certaines des phases de sommeil. Donc ils se sont dit : on va essayer d'apprendre en dormant. Et il y a eu une énorme école du développement personnel qui vendait des cassettes que l'on mettait sous l'oreiller et que l'on écoutait en dormant. Bon, ça c'était une première tentative de programmation de notre cerveau.
Après en sont venues les affirmations. Ils ont développé cette théorie qui disait qu'en répétant quelque chose de façon très régulière, le cerveau finira par l'intégrer pour en faire comme une seconde nature. Il y a eu plein de tests à tout ça, c'est de là que sont nées les affirmations.
Mais il y avait aussi à côté de ça une école qui s'est rajoutée à cette tendance-là, qui était celle de l'entreprise, dans une société à l'époque où le cliché du mâle alpha, à la volonté de fer, vainqueur envers et contre tout, était quand même particulièrement dominant. Et donc on avait développé cet exercice qui favorisait le travail de la volonté. C'est que si tu voulais réussir quelque chose, il fallait que tu te le répètes, tu te le répètes, tu te le répètes, pour en être tellement pleinement convaincu, pour être ainsi pleinement dans ton plein potentiel, ta toute-puissance, ton succès, tout ce que vous voulez. Bref, le cliché du American Way of Life et du self-made man, puissant et omniscient.
Donc, nouvelle école du développement personnel, celle du travail de la volonté : les winners avaient tous des exercices d'affirmation. Et donc on a tous vu plein de films et de passages dans lesquels on voit un pauvre gars complètement paumé qui passe ses journées à se faire des affirmations positives pour se prouver qu'il va réussir. Il en va sans dire que la plupart d'entre eux passent un peu pour des tocards, parce qu'ils ne s'en sortent pas : je vais réussir, je vais réussir, je vais réussir.
Ce que dit la science : psychologie positive et neurosciences
Ceci étant dit, la science a beaucoup évolué depuis. Et de nos jours, il y a deux grands courants scientifiques qui ont redonné des lettres de noblesse aux exercices d'affirmation. D'un côté, nous avons la psychologie positive et de l'autre, nous avons les neurosciences.
La psychologie positive
La psychologie positive a le vent en poupe pour diverses raisons. C'est un pan de la psychologie qu'on avait laissé de côté pendant très longtemps et c'est ensuite une psychologie qui répond parfaitement à beaucoup de maux qui pèsent sur notre société aujourd'hui. Donc les médias en raffolent. Surtout que dès le moment où vous parlez de psychologie positive, vous rentrez dans une dialectique d'opposition, c'est-à-dire qu'il existe une psychologie négative. Ça, les médias adorent, de polariser un peu comme ça, que ce soit les opinions, les confrontations, les méthodes, etc. Et de notre côté, en plus, il s'agit d'une psychologie qui est forte de promesses, plein de promesses de transformation. Et ça, les médias adorent aussi, parce qu'aujourd'hui nous sommes dans une société qui est malade, et tout ce qui peut apporter des réponses à cette maladie physique, émotionnelle, mentale, spirituelle, est bienvenu, et les médias en raffolent.
Donc du coup, la psychologie positive surfe sur la vague du succès pour plein de raisons, mais notamment aussi grâce aux découvertes que fait cette science. Et cette science nous dit — et là je vous résume, parce qu'il y a pléthore, pléthore, pléthore d'études qui existent depuis déjà plusieurs décennies — si je vous résume, la psychologie positive nous dit que si vous mettez des pensées positives dans votre cerveau, vous allez atteindre des résultats extraordinaires.
J'en cite certains. C'est un amalgame de beaucoup d'études scientifiques diverses et variées, mais c'est un peu ce vers quoi tendent toutes les conclusions de la psychologie positive. Toutes ces études-là disent que grâce à la psychologie positive, vous allez pouvoir vivre plus longtemps, vivre plus heureux, en meilleure santé, avec des relations amoureuses et amicales plus épanouissantes. Vous aurez plus de succès, des carrières plus brillantes, vous aurez plus d'opportunités, vous serez plus riche, et cerise sur le gâteau, vous aurez encore plus de chance que les autres. Alors moi je ne sais pas où il faut signer, mais si c'est vrai ce qu'ils racontent, donnez-moi le contrat.
Donc ça, c'est ce que nous raconte la psychologie positive. Les affirmations, dès le moment où ce sont des phrases positives qui vont dans le sens de votre épanouissement, rentrent dans l'une des écoles, on va dire, de la psychologie positive.
Les neurosciences et le pilote automatique du subconscient
Deuxième courant scientifique, les neurosciences, qui ont fait des découvertes extraordinaires dans les 30 dernières années, qui aujourd'hui sont très amplement utilisées, à bon et à mauvais escient, et qui nous décrivent comment fonctionne réellement notre cerveau. Quelle est la mécanique de notre cerveau, comment circule l'information dans notre cerveau, comment les différentes parties de notre cerveau interagissent entre elles pour aboutir à certains comportements. Tout ça, c'est l'analyse des neurosciences. Les neurosciences s'intéressent aussi aux différentes fréquences du cerveau et comment ces différentes fréquences induisent certains états d'être. Et comment, en induisant ces états d'être, en faisant certaines choses dans ces états d'être, vous allez obtenir certains résultats. C'est une mécanique cérébrale.
Dans cette mécanique-là, les neurosciences ont découvert — et ceux qui sont fidèles à cette chaîne de podcast, qui sont abonnés, vous le savez — que nous avons 95 % de notre quotidien guidé en pilote automatique par notre subconscient. Les neurosciences nous ont appris ça. Dit autrement, vous n'êtes le maître de la question, le capitaine du navire, que pendant 5 % de votre temps. C'est quand même hallucinant que 5 % de notre temps nous sommes les capitaines du navire. Le reste du temps, c'est un pilote automatique qui est posé dans le subconscient.
Et les neurosciences se sont intéressées forcément à ce 95 %. Comment pilote-t-il ? Comment se programme-t-il ? Et là, ils ont découvert que pour programmer le subconscient, il était nécessaire — c'est là cette découverte qui est intéressante pour les affirmations — soit de rentrer en état d'hypnose et d'induire certaines informations en état d'hypnose, soit de s'entraîner. C'était l'autre façon de programmer le subconscient. Ce que j'appelle s'entraîner, c'est répéter, répéter, répéter, inlassablement un exercice ou une affirmation pour finir par programmer le subconscient. Une fois que le subconscient est programmé, il se met en mode pilote automatique. Et ce que vous avez programmé devient un programme actif qui agit sans que vous ayez même à y réfléchir. C'est quand même fabuleux, vous ne trouvez pas ?
Est-ce que ça marche à tous les coups ? Hélas, non
Maintenant, la grande question qui s'impose à nous : est-ce que ça marche à tous les coups ? Est-ce qu'il suffit de se poser et de se répéter quelque chose pour que ça marche ? Hélas, non. C'est pour ça que nous avons dans tous ces films où l'on voit le pauvre gars, c'est un paumé, c'est un raté, et il est là devant sa glace : « Oui, je serai un vainqueur. Oui, tu es un vainqueur. Oui, tu es un vainqueur. » Et dans la suite du film, il n'a que des galères. En fin de compte, ça ne marche pas à tous les coups. Sinon, je peux vous dire que 100 % de la population aujourd'hui ferait des affirmations. On aurait trouvé la clé de notre succès, de notre éveil, de notre satisfaction, de notre épanouissement, de notre émerveillement, de notre joie, de notre bonheur, de notre bien-être. Bref, la pierre philosophale.
Eh bien non, ça ne marche pas. En fait, répéter des affirmations sans les incarner, ça ne sert à rien. Répéter des affirmations sans faire face aux murs qui les empêchent de s'incarner fait que ça ne sert à rien non plus comme exercice. Oui, je devrais être un peu plus bienveillant : ça sert à une chose, à perdre votre temps. Alors voilà, moi j'ai bonne mine, là j'arrive et je vous dis : est-ce que ça marche tout le temps ? Non, les affirmations, ça ne marche pas tout le temps, il faut les incarner, sinon vous allez perdre votre temps. Super, merci, cadeau Iker.
Le secret des affirmations qui marchent
Donc maintenant, la question qui s'impose : quel est le secret pour des affirmations qui marchent ? On n'a pas envie de perdre notre temps. L'exercice a l'air intéressant, il est simple à faire, il est facile à faire aussi, il n'y a plus qu'à s'y mettre un peu tous les jours. Ça, c'est à la portée de n'importe qui. Pour peu qu'il soit un peu rigoureux et discipliné. Et encore, je dis juste un petit peu.
Discipline et courbe d'apprentissage
Et là, on va s'enlever ça du dos déjà d'emblée. D'ailleurs, ceux d'entre vous qui êtes fidèles à cette chaîne de podcast m'avez déjà entendu raconter cette histoire-là. Il s'agissait de la courbe d'apprentissage, et comment la quantité de discipline requise pour transformer une nouveauté en habitude diminue petit à petit. Il faut de moins en moins de discipline au gré des jours qui passent pour faire quelque chose de nouveau. Ça veut dire que vous n'avez pas besoin d'avoir une discipline ultra rigoureuse toute votre vie pour que les choses se passent bien. Non, vous avez juste besoin de vous habituer, de rentrer dans une routine, dans un rituel — j'aime l'appeler ainsi — de faire des affirmations tous les jours. Une fois que vous avez intégré cette nouvelle donne dans votre vie, vous allez automatiquement trouver l'espace, toujours le même moment dans la journée, pour ces affirmations-là. Une fois que vous êtes programmé pour ça, ça va se faire tout seul.
Et entre le jour où vous décidez de le faire et le jour où ça se fait tout seul, il y a une courbe. Au début, les premiers jours, cette courbe exige beaucoup de volonté, de discipline. Parce que c'est nouveau, parce qu'il faut bouger des choses, il faut changer son cadre, il faut réinventer ses routines. Mais au fur et à mesure que les jours passent, l'effort diminue petit à petit parce que vous avez fait de la place. Et une fois, deux fois, trois fois, à un moment donné, vous ne vous en rendez plus compte. C'est devenu quelque chose d'intégré, d'acté. Ça tourne tout seul, en pilote automatique. Donc, on s'enlève ça du dos. La discipline, la volonté, c'est des choses qui parfois nous font un peu grincer. Allez, boum, ça, c'est classé.
Premier secret : le rendez-vous avec soi-même
Maintenant, premier secret pour des affirmations qui marchent : c'est le rendez-vous avec moi-même. On nous a vendu pendant longtemps — alors je parle de ça, c'était l'école originelle des affirmations, les plus anciens d'entre nous se rappelleront — on nous a vendu pendant longtemps que les affirmations, c'était quelque chose que tu pouvais faire à n'importe quel moment, genre tu profites de n'importe quel moment de perte de temps, tu cales tes affirmations et comme ça tu fais un bon usage de ton temps perdu.
Non. Les affirmations qui marchent sont des rendez-vous avec soi-même. Elles exigent d'être présent à l'exercice. Vous ne pouvez pas faire des affirmations en disant : bon allez, pendant que je paye l'autoroute, je me fais trois affirmations positives, j'ai profité de ces cinq secondes où je me suis arrêté avec la voiture pour maximiser mon temps. Ça ne marche pas. Vous devez être présent à l'exercice, dans un rendez-vous avec vous-même qui est destiné à faire cet exercice, pour que vous ayez 100 % de votre attention destinée à la mise en pratique des affirmations.
Soit vous êtes présent, soit vous ne l'êtes pas. Si vous êtes présent à l'exercice, vous maximisez son potentiel. Si vous n'êtes pas présent à l'exercice, faites autre chose. Faites cette autre chose pour laquelle vous êtes présent. Faites ça correctement. Parce que ça, ça ne servira à rien, si ce n'est à vous créer de la saturation de bande passante et de la frustration. Car vous allez passer un paquet de temps à vous répéter des phrases, à vous convaincre que ça devrait marcher, et derrière ne pas avoir de résultat. Et là, il n'y a plus personne. Alors évitez-vous ça. Rendez-vous avec soi-même pour faire des affirmations.
Deuxième secret : incarner les affirmations
Ce qui nous amène à l'étape numéro 2. Pour que ça marche, il faut incarner les affirmations. Alors, de quoi parle-t-on ? Ça veut dire quoi, incarner les affirmations ? « T'es gentil, Iker, mais encore un de ces mots-valises dont on parle tout le temps, défonçage de portes ouvertes, ça veut dire quoi, incarner une affirmation ? »
Eh bien, ça veut dire sentir qu'elles sont déjà en nous. Quand vous allez faire ces affirmations, vous allez vous conditionner à être dans l'affirmation, comme si elle était déjà devenue une réalité pendant que vous la dites. Vous allez vous imaginer que vous êtes déjà dans l'état de l'affirmation en question, que vous vivez déjà ce que dit l'affirmation.
L'étape suivante, une fois que vous sentez qu'elles sont en vous, vous allez sentir leur effet en vous. Ce n'est pas pareil, je répète. D'abord, vous allez sentir qu'elles sont en vous, c'est-à-dire que l'affirmation vous habite, vous êtes l'affirmation. Et une fois que vous êtes dans cet état-là, où vous vous êtes imaginé que vous vivez déjà l'affirmation, vous allez observer l'effet que ceci a en vous. Vous voyez la nuance ? Un : vous l'habitez. Deux : vous voyez l'effet que ça a d'habiter cette affirmation.
Et ça, c'est un exercice extrêmement puissant de psychologie positive. C'est-à-dire que vous allez vous projeter dans un état d'être rattaché à l'affirmation. Alors ça a plusieurs effets positifs. Le premier, c'est que le cerveau ne sait pas faire la différence entre ce que vous imaginez et ce qu'il vit réellement. Donc dès le moment où vous donnez à votre cerveau la possibilité d'expérimenter ce que c'est qu'être dans l'état de l'affirmation que vous faites, vous lui donnez des clés extraordinaires pour pouvoir reproduire cet état-là.
Mais il y a un autre effet collatéral extrêmement puissant qui vient de la psychologie positive : c'est que le fait de rattacher un état d'être avec un concept que vous êtes en train d'enregistrer va vous permettre par la suite de vous programmer à rentrer dans cet état-là chaque fois qu'une situation dans votre vie vous rapproche plus ou moins près de l'état de l'affirmation en question. Vous comprenez ce que je veux dire ? C'est quand même extrêmement puissant. Vous vous êtes conditionné, à travers cet exercice, à relier un état d'être avec un concept qui est celui de l'affirmation. Une fois que vous serez en train de vivre une situation qui — et je le dis encore — de près ou de loin se rapproche du concept de l'affirmation, du contexte de l'affirmation, votre corps va réagir de façon automatique et va se rapprocher de cet état d'être. C'est pour ça que c'est extrêmement puissant : vous vous êtes conditionné à réagir d'une certaine façon dans un certain contexte.
Et ensuite, est-ce que c'est votre réaction qui génère les résultats obtenus, ou est-ce que c'est autre chose ? Ça ne fait rien. Est-ce que c'est la poule ou l'œuf ? Peu importe, vous êtes dans l'état idoine pour donner vie à cette affirmation. Est-ce que c'est l'affirmation qui se donne vie à elle-même à travers un conditionnement, ou est-ce que c'est le conditionnement qui finalement donne vie à l'affirmation ? Peu importe.
La troisième étape : la visualisation et le lieu-ressource
Mais il y a ensuite une troisième étape. C'est que vous avez visualisé, vous avez senti que l'affirmation est en vous, ensuite vous sentez l'effet de l'affirmation en vous, et à travers cet effet, pour renforcer cet effet, vous allez vous visualiser. C'est la suite de l'exercice. Comme le cerveau ne sait pas faire la différence entre ce que vous imaginez — donc aussi ce que vous visualisez — et ce que vous vivez réellement, vous allez pousser l'exercice un peu plus et vous allez vous visualiser dans la situation qui est inspirée par l'affirmation.
Ainsi, vous allez créer ce que l'on appelle un lieu-ressource, un autre exercice très puissant de psychologie positive. Un lieu-ressource, ou une situation-ressource, c'est un contexte dans lequel vous allez vous retrouver en pleine expression de votre potentiel. Ce lieu-ressource en particulier, vous le créez à travers la visualisation.
Par exemple, vous avez des affirmations de confiance en soi, on va imaginer. Et vous faites ces affirmations de confiance en soi, de confiance en soi, de confiance en soi. À un moment donné, la notion de confiance en soi, vous allez la laisser vous habiter. Étape 1 : vous allez sentir que pendant que vous parlez, vous êtes en confiance en soi. Étape 2 : vous allez voir comment vous vous sentez grâce à cette confiance en soi. Étape 3 : vous allez commencer à vous imaginer dans une situation de totale confiance, où il n'y a plus rien qui vous arrête, où vous êtes en pleine possession de vos moyens et vous avez une confiance totale, absolue, en vous-même et en vos capacités. Le succès est la seule issue possible à toutes vos entreprises.
Et vous allez vous visualiser dans une situation particulière. Et c'est cette situation particulière que vous allez visualiser plein de fois, chaque fois que vous faites les exercices d'affirmation. Pour que vous commenciez à la vivre pleinement, que vous deveniez tellement intime avec ce lieu-ressource ou cette situation-ressource, que vous programmerez encore mieux votre subconscient à rentrer dans un état d'être particulier et à éveiller certaines ressources particulières dans une situation déterminée.
Dit autrement, quand dans la vie réelle vous serez confronté à une situation de face-à-face avec vous-même où il faudra une pleine confiance en vous, là tout le travail que vous aurez fait avec les affirmations viendra ressurgir et vous donner la puissance que vous recherchez, c'est-à-dire la confiance en vous que vous avez programmée. Car le corps, l'esprit, les émotions ont déjà été programmés pour agir de cette façon. C'est quand même fabuleux.
Donc trois étapes pour incarner les affirmations. 1. Sentir qu'elles sont déjà en vous. 2. Sentir quel est l'effet qu'elles font en vous. Et 3. Renforcer ça par une visualisation qui vient donner plus de densité à ces ressentis-là. Là, nous commençons à parler comme des ninjas des affirmations.
Troisième secret : la répétition, bien comprise
Les neurosciences nous ont appris ensuite que pour programmer le subconscient, il nous faut de la répétition. C'est la base même des affirmations. Mais il y a deux nuances à la notion de répétition.
La première, c'est la quantité de répétition que vous allez faire pendant une séance. 2, 3, 4, 5, 10, ce n'est pas suffisant. Vous verrez que dans la méthode de Louise Hay, on vous invite à le faire 100 fois. Alors 100, c'est un chiffre. Je vous expliquerai tout à l'heure : il peut y avoir une logique, ou du moins une histoire. Mais ça peut être 50, ça peut être 200, ça peut être 500. Bref, il faut répéter beaucoup de fois. Et 10, 15, 20, ce n'est pas beaucoup de fois. Vous devez, dans le cas des affirmations, répéter au moins une cinquantaine de fois.
D'où l'importance de prendre rendez-vous avec soi-même. Car si vous faites ça un peu entre deux événements X et Y, pim pam, vous bouchez les trous, vous allez en faire 5, 6, 7, 8, 10, même pas concentré, ça ne marchera pas. Donc, premièrement, la quantité de répétition des affirmations que vous faites dans un moment déterminé est importante. Si vous les accompagnez des trois étapes d'incarnation que je vous ai dites, la répétition inlassable renforcée par la visualisation, là par contre — les Américains disent : « on commence à cuisiner avec du gaz » — là, c'est un travail de ninja.
Donc la répétition pendant une séance, c'est la base même de l'affirmation. Mais ce n'est pas parce que vous faites les répétitions une fois que ça va marcher. La notion de programmation requiert du temps. Et donc il faut faire des répétitions pendant plusieurs jours, voire pendant plusieurs semaines, pour que cet état d'être vienne s'incarner.
Deux écoles d'affirmations
Et là, il y a deux écoles. Il y a une école des affirmations qui dit : tu choisis une seule affirmation, tu l'incarnes pleinement, et tu y vas à fond jusqu'à ce que tu sentes qu'elle est déjà en toi. Tu vas le faire pendant plusieurs semaines, la même affirmation, une seule. Et quand tu sens qu'il y a des choses qui commencent à changer, tu continues. Ce n'est que quand tu as la certitude qu'elle est vraiment là, que tu incarnes un nouveau toi, que là tu te dis : éventuellement, je vais changer d'affirmation et je vais en mettre une autre. Ça, c'est une école des affirmations.
Après, il y en a une autre — et c'est l'école de Louise Hay justement — qui vous amène à faire plein de répétitions de jour en jour et qui change progressivement, un jour après l'autre. Car ce qui prévaut, c'est l'état d'être. C'est un ensemble d'affirmations qui vous amènent à avoir des rendez-vous avec vous-même. Dans ces rendez-vous, vous allez incarner pleinement un message global porté par les différentes affirmations. Dans le cas de Louise Hay, le message global est : aimez-vous. Et de jour en jour, vous découvrez différentes nuances qui vous aident à vous aimer. En fait, on va venir tourner avec plein d'affirmations autour du même pot.
C'est extrêmement puissant si et seulement si il y a une logique qui tisse les différentes affirmations et qui, à la fin, crée un édifice où, de jour en jour, ce que l'affirmation vous a amené, c'est un état d'être. Dans le cas précis de s'aimer, ces affirmations vous ont amené petit à petit à incarner la sensation de s'aimer. Et sur plein de jours différents, on a ouvert une porte différente, mais qui amène au même endroit. Les affirmations du jour J, un jour vont être des affirmations de confiance en soi, un autre jour des affirmations sur l'enfant intérieur, etc. Mais peu importe, ce sont des portes différentes qui mènent toutes au même endroit.
Et ça, c'est une autre école. Elle requiert une construction, un fil rouge, une cohérence entre la consécution des différentes affirmations. Mais c'est aussi extrêmement puissant. C'est une école que j'aime particulièrement parce qu'elle donne une qualité de présence, plutôt que juste une sorte d'affirmation au laser qui va vous donner une qualité spécifique. Celle-ci travaille plutôt sur une qualité de présence.
Peut-on pratiquer en s'endormant ?
Mais peut-on pratiquer à tout moment ? Parce qu'à l'époque, on nous avait dit que la répétition marchait particulièrement bien en dormant ou en s'endormant. Je suis sûr que beaucoup d'entre vous avaient entendu parler de ça.
Alors il peut y avoir un bénéfice à ça. Le premier bénéfice, c'est que juste avant de vous endormir, si vous faites des exercices d'affirmation, vous basculez dans une psychologie positive. Mais vous le faites avant de vous endormir. Et dans ce cas-là, c'est extrêmement bénéfique. Parce qu'on va dire que vous clôturez la journée avec quelque chose qui vous conditionne à être dans une psychologie particulière, positive, et vous rentrez en état de sommeil en donnant un message important à votre subconscient qui, lui, va travailler pendant la nuit. Comme vous le savez, le sommeil sert à faire le bilan de la journée. Si vous finissez la journée sur une note positive, vous favorisez un certain travail qui favorise aussi l'intégration d'une logique en psychologie positive.
Mais certains disaient à l'époque qu'on mettait le radiocassette — les plus anciens d'entre nous s'en rappelleront — on met le radiocassette sous l'oreiller et on s'endort avec ça. Parce que c'est dans les états de sommeil profond que, soi-disant, on rentrerait dans des espaces très propices à l'apprentissage. Bref, si vous vous endormez avec des exercices d'affirmation, ça peut avoir l'effet positif dont je parlais tout à l'heure. Mais soit vous programmez la fin de l'enregistrement quelques minutes après l'endormissement, soit sinon je vous garantis que c'est la meilleure façon de perturber votre entrée en sommeil. Et donc il sera moins réparateur. Et pour peu que ce soit un truc qui tourne en boucle pendant 45 minutes parce que c'est une playlist, ou pendant une heure, pendant plusieurs heures, vous allez être obligé de vous réveiller pour éteindre le truc. Eh bien, pas pire pour perturber votre sommeil tout court. Donc, peut-on le faire en s'endormant ? Si c'est avant de s'endormir, oui, très positif. Si vous le faites en vous endormant, j'ai mis mes réserves.
Quatrième secret : faire face au mur qui nous empêche d'avancer
Reste maintenant une étape essentielle. Et c'est faire face au mur qui nous empêche d'avancer. Quand vous allez faire ces exercices de visualisation, ces exercices d'incarnation à travers les affirmations, il va y avoir certains moments où il va y avoir des empêcheurs de tourner en rond. Vous vous visualisez en situation de plein succès, et toujours il y a quelque chose qui se passe qui vous empêche d'atteindre ce succès dans votre visualisation.
Il faut arrêter. Arrêtez de visualiser cette question-là. Allez chercher quel est cet empêcheur de tourner en rond. La meilleure façon d'aller trouver l'origine de cet empêcheur de tourner en rond, c'est un regard intérieur. Ce n'est plus de la visualisation : à un moment donné, vous vous sentez d'une certaine façon. Et ce que vous sentez à l'intérieur, il peut y avoir des blocages, des tensions, des émotions particulières. Vous allez venir questionner ces espaces-là pour déceler les aspérités, déceler les murs qui s'érigent et qui, quand vous dites « je vais avoir plein de confiance en moi », eux vous répètent « non, tu n'en auras pas ».
Ce sont des programmations tellement profondes que quand vous allez à leur rencontre, elles émettent des résistances. Et donc ces résistances en question s'ancrent tout le temps dans notre corps à travers un registre physique, un registre émotionnel et un registre mental. Donc ce n'est pas que du yaka-fokon, il ne suffit pas de répéter, il faut aussi s'assurer que vous faites face à tous ces empêcheurs de tourner en rond. Parce que ce qu'ils sont en réalité, ce sont des programmes qui sont déjà là. Ils sont déjà en pilote automatique. Et donc ils émettent une résistance parce qu'ils ne veulent pas partir.
Et pourquoi ne veulent-ils pas partir ? Parce que ce sont des grands méchants ? Non, ils émettent une résistance parce qu'il y a un bug. Il y a une programmation qui dit A, une autre programmation qui dit anti-A. Par exemple, une programmation qui dit « je ne suis pas suffisamment bon, je n'y arriverai jamais ». Et une autre programmation que vous êtes en train de mettre en place qui dit « je suis trop fort, j'y arriverai toujours ». Il y a un bug, il y a une incohérence logique. Donc du coup, comme il y a cette incohérence logique, le programme qui était là le premier émerge et dit « non, non, non, non, là ça ne peut pas marcher ». L'algorithme dit non. Et c'est ça qui vient émerger.
Sauf que comme ce sont des programmations de tension, quand le programme sort, il vous indique le lieu de tension. Si vous observez le lieu de tension, vous pourrez déceler les origines. Mais comme je n'ai pas le temps de vous expliquer comment faire, tous ceux d'entre vous qui n'étiez pas là au tout début de cette chaîne, allez voir la série d'épisodes Cultiver le bonheur au tout début de cette chaîne de podcast, les épisodes 2, 3 et 4, qui parlent du corps physique, du corps émotionnel et du corps mental, et qui donnent plein de ressources pour dépasser ces limitations imposées par des programmes subliminaux qui se sont imposés à l'insu de notre plein gré, dirait l'autre.
Le petit outil qui va bien : le collier de perles
Et pour finir maintenant, je vais vous parler du petit outil qui va bien. En fait, vous me dites : il faut faire 100 affirmations. Mais Iker, quand je dois compter de 1 à 100 et faire les affirmations en même temps, qu'est-ce que je suis en train de programmer ? L'affirmation ou le comptage ? Oubliez de compter et munissez-vous d'un petit collier de perles.
Les malas bouddhistes par exemple, qui ont 108 perles, sont utilisés pour faire des mantras. Et donc la personne qui fait un mantra — qui est un type d'affirmation — quand elle fait un mantra, il faut qu'elle en fasse 108. D'où ce que je vous disais tout à l'heure : il y a une tradition historique qui pourrait expliquer pourquoi on vous dit de faire 100 affirmations, puisqu'un mala a 108 perles. Il y a une logique mathématique là-dedans, je ne rentre pas dans le détail, ce n'est pas le but de l'exercice.
Le fait est que vous avez un collier de perles, vous comptez le nombre de perles et vous savez la quantité de fois que vous allez répéter une affirmation. L'intérêt d'un mala, c'est qu'il a 108 perles petites et une très grosse. Vous commencez en pinçant la toute première perle qui est à côté de la grosse. Et au fur et à mesure que vous faites une affirmation, vous passez à la suivante, puis à la suivante, puis à la suivante, et vous les pincez les unes derrière les autres. En fin de compte, ça fait tourner le collier. Et à un moment, vous allez arriver à la grosse. Vous allez sentir que vous êtes arrivé à la grosse. Donc vous savez que vous avez fait 108 répétitions. Pas besoin de compter, juste de pincer les unes derrière les autres les perles. Et vous êtes arrivé. Voilà. Vous avez utilisé un collier pour vous empêcher de compter et vous concentrer pleinement sur l'exercice.
Les Occidentaux, les catholiques, vous penserez forcément au chapelet, mais c'est exactement la même chose. En fait, les prières, les mantras, ce sont des exercices d'affirmation. Ils ont un contexte de développement spirituel, mais ce sont des exercices d'affirmation. Et donc, depuis des millénaires, pour s'empêcher de perdre du temps à compter le nombre de fois qu'on allait répéter notre mantra ou notre prière, on avait inventé les colliers de perles. Donc aujourd'hui, pour une pratique complètement laïque, vous pouvez aussi utiliser le même outil. Je vous assure, il est vraiment pratique.
Conclusion : devenir un ninja de l'affirmation
Et avec ça, voilà, en 45 minutes, vous êtes devenu de véritables ninjas de l'affirmation. Vous avez tout ce qu'il faut pour intégrer cet exercice dans votre routine. Mais mieux que ça, vous avez la possibilité de partir en aventure avec Louise Hay, pendant 21 jours, pour pouvoir intégrer des affirmations positives et aboutir à ce saint Graal qui est s'aimer soi.
Voici ce que nous voulions partager sur l'extraordinaire, le magnifique monde des affirmations. Mais vous vous rendez compte qu'au bout d'une heure, finalement, c'est un peu plus complexe que juste se dire : je vais me répéter la même chose inlassablement pour que ça marche. Nous avons fait un petit parcours historique par l'origine des affirmations. Et ensuite, nous nous sommes intéressés à ce que dit la science à travers la psychologie positive et les neurosciences. Il s'est avéré que ça ne marche pas à tous les coups et qu'il existe certains secrets qu'il convient de savoir pour que nous ayons des affirmations qui marchent. À commencer par un rendez-vous avec soi-même, suivi de l'incarnation des affirmations, la notion de répétition appréhendée correctement, et ensuite faire face au mur qui vous empêche d'avancer. Pour les plus fainéants d'entre nous, on peut se munir d'un petit collier pour faire les exercices. Et avec ça, nous sommes parés pour faire des affirmations, un exercice extrêmement puissant de transformation intérieure.
Alors si cet épisode vous a plu, si ces épisodes que vous écoutez dans cette chaîne vous ont plu, partagez-les s'il vous plaît. Et s'il vous plaît, mettez-nous une note sur Apple Podcasts si ceci vous plaît, car ça nous aidera énormément à promouvoir cet épisode auprès du plus grand nombre. Parlez-en à vos amis, parlez-en autour de vous. Nous avons pléthore de pépites à partager avec vous. Abonnez-vous. On se retrouve la semaine prochaine. On parlera énergie.