Une Alchimie de l'Eveil
Une Alchimie de l'Eveil
Ep. 37 : Sens - En Finir Avec la Voix qui Dit : "C'est Impossible !"
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Dans ce nouvel épisode de votre chaine de podcasts Une Alchimie de l'Eveil, Iker Aguirre vous donne de nouvelles clés pour passer outre les limitations et injonctions à ne pas faire de cette voix intérieure qui, face à un projet, une idée, une ambition ou un rêve, nous répond : "C'est Impossible !". Ici, nous découvrirons comment commencer l'aventure qui rend l'Impossible Possible.
Vous découvrirez :
- une astuce pour contourner les tours limitants du mental, et de certains proches, qui disent « C’est Impossible ! »
- d’une méthode pratique
- pour continuer à travailler sur le sens, sans les empêcheurs de tourner en rond qui vivent dans notre tête (et parfois autour de nous !)
3ème de la Masterclass Podcast Serie #4 sur les "Questions de Sens"
Découvrez les autres épisodes de la série ici :
- Ep.35 : Donner du Sens à Sa Vie - Commencez Ici !
- Ep. 36 : Donner du Sens à Sa Vie - l'Autre Raison qui Bloque
Dans cet épisode nous faisons aussi référence aux épisodes suivants :
- Ep. 29 : Créez Votre Propre Réalité (1/5)
- Ep. 30 : Commet Créer Votre Réalité, Deux Exemples Pratiques (2/5)
- Ep. 31 : Secrets Dévoilés pour Créer Votre Propre Réalité (3/5)
- Ep. 32 : Créez Votre Réalité, la Formule du Grand Maître Eveillé (4/5)
- Ep. 33 : Créer Sa Réalité, La Puissance du Vision Board (5/5)
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Notre but est de diffuser au plus grand nombre et gratuitement des clés concrètes et applicables pour la transformation et la croissance personnelles. Nous voulons apporter des contenus positifs, constructifs, pédagogiques, humains et responsables, servis avec pragmatisme et une approche pratique qui donne toute sa place au bon sens et à l’expérience vécue .
Le moment est venu de réinventer notre humanité et ce n’est pas en restant dans la cadre que nous allons le faire.
Chers amis, bonjour et bienvenue dans votre chaîne de podcast « Une alchimie de l'éveil ». Je suis Iker Aguirre et aujourd'hui nous entamons le troisième épisode de cette série destinée aux questions de sens. Et aujourd'hui, nous allons nous occuper de cet empêcheur de tourner en rond, qui chaque fois que nous levons la tête et nous regardons l'horizon de nos rêves et de nos plaisirs et de nos envies les plus fous et les plus folles, se contente de nous répondre par un simple et limitant « c'est impossible ». Alors, dans cet épisode, nous allons apprendre à le comprendre et à lui faire la peau.
L'intention de cette chaîne
Je suis Iker Aguirre et depuis plus de dix ans, nous œuvrons pour remettre l'humain et le respect de la vie au centre de nos préoccupations. Tant dans nos vies comme dans celles des entreprises qui font l'économie. Nos travaux ont impacté positivement la vie de dizaines de milliers de personnes et cette chaîne de podcast s'inscrit dans cette même ligne. Elle a pour but de diffuser au plus grand nombre et gratuitement des clés et des pépites pour la transformation et la croissance personnelle.
Car nous croyons qu'il est possible de construire un monde meilleur et pour cela, nous contribuons à éveiller la prise de conscience de l'immensité du potentiel réel qui est le nôtre, ceci en partageant des clés concrètes et applicables. Nous voulons vous apporter ainsi des contenus positifs, constructifs, pédagogiques, humains et responsables, tous servis avec pragmatisme, amour, osons le dire, et une approche pratique qui donne toute sa place au bon sens et à l'expérience vécue.
Ainsi, de tout ce que vous allez entendre dans cette chaîne de podcast, ne croyez rien, expérimentez-le et forgez-vous votre propre opinion éclairée. C'est la meilleure façon d'être aux manettes de votre propre vie et de votre propre potentiel. Car le moment est venu de réinventer notre humanité et ce n'est pas en restant dans le cadre que nous allons le faire.
Cette chaîne de podcast fait partie d'un projet de plus grande ampleur, alimenté par les mêmes motivations : diffuser au plus grand nombre des clés pour grandir en conscience avec les apports des plus grands experts internationaux du développement personnel, de l'éveil de conscience et de la spiritualité.
Et si jamais, dans l'écoute de cet épisode, des épisodes antérieurs, voire même des épisodes futurs, il y a des choses qui émergent dans votre tête que vous avez envie de partager avec nous, que ce soit des commentaires, des idées, des contre-opinions, des critiques, voire même des suggestions d'épisodes pour le futur, cette chaîne est la vôtre. N'hésitez pas à nous écrire et ce sera pour nous un plaisir de commencer cette conversation avec vous.
Où en sommes-nous dans la série sur les questions de sens
Alors chers amis, nous sommes là dans le troisième épisode de cette série destinée aux questions de sens, notre Masterclass Podcast Series numéro, permettez-moi de me souvenir, 4 ou 5, je ne sais plus dans quel monde j'habite, tellement nous avons créé du contenu dingue dans cette chaîne de podcast.
Donc, dans le premier épisode de la série, c'était l'épisode 35, nous avons parlé d'être, en liaison complète avec l'essence pure de l'être, pour passer à l'étape de faire et aboutir à l'étape du satisfaire. Nous avons là une approche par rapport à appréhender la notion du sens et de la raison d'être que nous sommes sûrs vous n'avez pas entendu par ailleurs. Donc si vous avez raté l'épisode 35, allez-y la tête la première.
Ensuite il y a eu un deuxième épisode, c'était l'épisode 36 où nous avons parlé du syndrome du vrai verbère, comment celui-ci nous empêche de trouver les réponses que nous cherchons et nous condamne à tourner en rond dans un cul de sac infini et qui fait de cette question de la raison d'être une question extrêmement épineuse. Pourtant, on vous donne dans cet épisode pourquoi ce syndrome nous enquiquine et ensuite on vous donne des clés pour passer au-delà et arriver à le vaincre.
Et ceci nous amène à cet épisode, le 37 de cette chaîne de podcast, où on va faire la peau à cette petite voix intérieure qui nous accable à force de ces « c'est impossible ». Nous parlerons alors d'une astuce pour contourner les tours et détours limitants du mental, accompagné d'une méthode pratique, le tout pour pouvoir continuer à travailler sur les questions de sens sans se laisser limiter par cet ennemi pernicieux que sont les empêcheurs de tourner en rond qui vivent dans notre tête.
Une pépite préalable : créer de l'espace (épisode 2)
Nous pourrions dédier toute une journée à cette thématique, voire même plusieurs journées. Mais pour cela, plutôt que de faire une masterclass podcast série qui continuerait jusqu'au 31 décembre 2023 sur la question, je vais d'abord vous inviter, une fois que vous aurez écouté cet épisode, que vous aurez écouté les épisodes 35 et 36, pour aller un peu plus loin. Il y a un épisode qui est une véritable pépite et qui est l'épisode numéro 2 de cette chaîne de podcast que nous avons fait à l'époque lors de la journée internationale du bonheur et que nous avons appelé « Cultiver le bonheur, faire la peau aux pensées négatives ».
Dans cet épisode, vous allez trouver des pistes extrêmement concrètes pour prendre du recul vis-à-vis des pensées envahissantes et polluantes. La phrase qui dit « c'est impossible », elle fait partie de ce domaine-là. Il y a plein de voix dans notre tête qui nous empêchent d'avancer, qui nous relèvent des murs là où il n'y en a pas. Eh bien, toutes elles et plein d'autres font partie de ces enquiquineurs de tournée en rond dont nous parlons dans cet épisode-là.
Car tout est une question d'espace. Comment êtes-vous capable de créer de l'espace entre ce qui se passe dans votre tête et où vous êtes réellement, qui vous êtes réellement ? Car vous n'êtes pas vos pensées. Vos pensées sont un phénomène qui se passe en vous et que vous vivez et que parfois vous subissez. Mais il y a une séparation très très claire entre les pensées et vous. Beaucoup pensent que les pensées, c'est soi-même. Non, la pensée est un phénomène.
Et en créant de l'espace, ou en vous mettant en posture méta, si on veut avoir l'air rembombant et érudit, vous créez de l'espace entre le phénomène et vous-même. C'est comme si vous deveniez spectateur de ce qui se passe en vous. Je suis sûr que vous savez déjà faire ça. Vous savez déjà observer ce qu'il se passe en vous.
Ainsi, vous allez être, notamment grâce à cet épisode, en capacité d'apprendre à observer vos pensées. Comment elles arrivent, comment elles évoluent, comment elles repartent. Et surtout aussi, comment vous vous y accrochez. Comment vous les nourrissez. Et comment grâce à ce jeu d'observation, vous pouvez arrêter d'accrocher des pensées, arrêter de les nourrir et vous rendre compte que le monde de votre mental est un monde complètement dissocié de votre monde intérieur. Et il arrivera un moment où vous découvrirez ce monde intérieur. Et là, c'est un véritable waouh.
Toute cette chaîne de podcast est sertie de pépites et de trésors. Donc au fur et à mesure que nous avançons dans les différentes thématiques, nous renvoyons vers un épisode et l'autre. Et là, petit à petit, vous rentrez dans cette magnifique aventure de découverte de tous vos potentiels, juste en passant un peu de temps avec nous.
Les deux types de phrases qui bloquent
Dans cet épisode, le 37 de votre chaîne, nous allons parler d'une astuce complémentaire pour contourner ce blabla empêcheur de tourner en rond. Car il y a deux types de phrases qui bloquent dans le processus d'accès à nos rêves.
Nous sommes là dans une masterclass podcast series destinée aux questions de sens. Et ce qui donne du sens à notre vie, c'est ce qui est une raison d'être. Et cette raison d'être, quand nous sommes pleinement dedans, est l'un des carburants les plus puissants qui existent pour faire naître nos rêves. Nos rêves, quand nous sommes quelqu'un d'aligné, de congruent et de cohérent, sont toujours faits de la matière première de cette raison d'être. (Matière prime, on dit ? Matière première. Petit hispanisme, excusez-moi.)
Premier type : « c'est impossible »
Le premier, c'est les phrases qui disent « c'est impossible ». Tu veux quelque chose ? Et une phrase qui dit dans ta tête : « Ce n'est pas possible. Ce n'est pas pour toi. Je ne peux pas y arriver. Je ne peux pas y aller. » Et tous les autres qui vous disent « je dois, il faut », et les obligations. Bref, ce premier type de phrase est de l'ordre de toutes les excuses possibles et imaginables pour vous empêcher de vous mettre en mouvement.
Et là, vous allez me dire : « Iker, t'es gentil, mais ces excuses, elles existent réellement dans ma vie. Elles ont vraiment une place. Laisse-moi te dire si ce sont des excuses. Je vais te donner toutes les raisons qui font que ces choses-là existent dans ma vie. Parce que ma vie, elle n'est pas facile. » Oui, j'entends. Avec une totale bienveillance, je vous dirais : ça reste quand même des excuses. C'est dur à entendre, mais dès le moment où vous laissez trop de place à ces phrases-là, elles vous empêchent de voir le plus important. Ce sont les potentiels qui peuvent vous permettre de contourner les difficultés pour arriver à une destination beaucoup plus heureuse.
Sauf qu'avec ce premier type de phrase qui dit « c'est impossible », vous rentrez directement dans l'immédiatement bloquant. C'est un classement direct, destination poubelle. Un point, c'est tout. « C'est impossible » ferme le débat. Et c'est là que cette phrase est la reine de toutes les excuses. Je ne veux pas dire que le contexte ne soit pas difficile, ni compliqué. Ce que je veux dire, c'est que dès le moment où on clôt le débat, il n'y a plus de possibilité d'identifier s'il existe ne serait-ce qu'une voie pour trouver une issue heureuse.
Deuxième type : les « oui, mais »
Le deuxième type de phrase qui nous pourrit la vie, ce sont les « oui, mais ». Et celles-ci, elles sont beaucoup plus vicieuses. C'est-à-dire qu'elles commencent par affirmer que « oui, oui, j'ai ce rêve-là, mais ». Et ce « mais » est tout le piège de ces phrases-là. Parce qu'il s'agit d'un classement vertical, identique à l'antérieur, mais indirect, beaucoup plus pernicieux. Parce que la destination, c'est aussi la poubelle.
Le « mais », c'est un « non » déguisé. Mais enrobé de forme. Et enrobé surtout d'une très forte argumentation de tout type pour venir confirmer, souligner, ratifier que c'est vraiment impossible. Donc, non seulement le débat est clos, mais en plus, on se met en place un programme de répétition, de confirmation, de programmation de notre subconscient pour vraiment s'assurer, nous et les autres, que ceci est impossible.
Et c'est pernicieux parce qu'en fin de compte, le « oui, mais » est tout simplement déguisé d'un faux consensus optimiste. Et le résultat pour les deux types de phrases est le même. On ne bouge pas, on n'avance pas, on nourrit ses frustrations et potentiellement ces crises de sens. Et nous sommes là pour leur faire la peau. Ça vous dit ? Alors restez avec moi parce que là, on part à l'aventure.
La clé de tout l'épisode : « et pourquoi pas ? »
Tout d'abord, nous allons commencer par nous mettre dans une sorte de posture méta. On va apprendre à créer de l'espace. L'épisode 2 de cette chaîne de podcast vous donnera beaucoup plus de détails sur ça. Mais vous l'aurez compris dans l'introduction, la posture méta ou créer de l'espace, c'est tout simplement apprendre à observer ce qui se passe en nous.
Donc, dès que dans votre tête vous entendez dire, ou dès que vous prononcez des mots du registre des deux types de phrases que j'ai dit, les « c'est impossible » ou les « oui mais », vous tirez la sonnette d'alarme. Pour tirer la sonnette d'alarme, il faut forcément que quelque chose à l'intérieur de vous soit capable de se dire : « tiens, je viens de me dire que c'est impossible, ou je viens de dire à quelqu'un que c'est impossible. » Dès le moment où vous êtes capable de vous rendre compte de ça, vous êtes déjà en posture méta. Vous avez déjà créé de l'espace entre ce qui se passe en vous et vous-même.
Et là, c'est le début du pari gagnant. Dès le moment où vous avez tiré la sonnette d'alarme, vous devenez conscient, consciente de ce que vous venez de dire, de la puissance des mots qui se cachent derrière cet « impossible ». Et à ce moment-là — et là c'est la clé de tout ce podcast — vous allez rétorquer immédiatement par un « pourquoi pas ».
Là vous allez me dire : « écoute Iker, ton astuce, c'est débile. Il n'y a que ça ? Tu vas nous faire tout ton podcast rien que ça ? » Oui, restez avec moi s'il vous plaît parce qu'il y a toute une logique qui va nous amener à réellement dépasser les limitations de ces phrases-là.
Dès que les phrases, les enquiquineurs s'imposent à vous, vous avez, un, plein de solutions de l'épisode 2 de cette chaîne de podcast ; deux, tout simplement rétorquer « pourquoi pas ». Quand quelqu'un dit « c'est impossible », rétorquer « et pourquoi pas ? ». « Oui, mais nanana » — « OK, mais... et pourquoi pas ? » Ça a l'air bête, mais c'est extrêmement puissant. Car même si une idée a l'air absolument débile, ou folle à souhait, le simple fait de poser la question « pourquoi pas » vous ouvre à un nouveau champ des possibles. Au lieu de vous concentrer sur toutes les bonnes — et je mets des gros guillemets — raisons pour ne pas faire quelque chose, vous vous concentrez sur les zones d'ombre inaperçues qui pourraient le rendre possible. C'est d'une puissance et d'une efficacité qui n'a d'égal que sa simplicité.
Pourquoi ça marche : reprogrammer le subconscient
Vous allez alors commencer à développer une gymnastique, et c'est là l'extrêmement important. Car en vous habituant à vous dire tout simplement « pourquoi pas », vous allez créer une nouvelle habitude. C'est une gymnastique qui mène à une programmation du subconscient.
Dans cette chaîne de podcast, vous savez que nous parlons très souvent des programmations du subconscient. Si vous êtes nouveau dans cette chaîne, dans ce cas-là je vais vous dire : s'il vous plaît, abonnez-vous, car là vous comprendrez de quoi je suis en train de parler. Vous vous abonnez à la chaîne et au passage, si vous pouvez nous mettre quelques petites étoiles sur Apple Podcast, plus nous avons des étoiles et plus nous avons de commentaires positifs, plus notre chaîne sera boostée. Donc, merci pour votre abonnement et merci pour vos petits commentaires.
Je continue ce que j'étais en train de dire. Vous sauriez, si vous étiez déjà abonné, que le subconscient pilote 95 % de notre quotidien. Vous ne m'entendrez jamais assez le prononcer dans cette chaîne de podcast. 95 % de ce que nous faisons est fait en pilote automatique avec des programmes subconscients. Et la meilleure façon de programmer le subconscient, c'est à travers l'hypnose et la répétition.
Si vous vous dites à chaque fois que c'est impossible et que vous argumentez avec les « oui mais », vous êtes en train de programmer votre subconscient pour le croire pleinement et définitivement. Et une fois que c'est programmé, vous n'avez même plus à y réfléchir, c'est le subconscient lui-même qui s'assure que ce soit impossible. C'est quand même ballot de se mettre dans une telle situation.
Du coup, dès le moment où vous faites « pourquoi pas », vous êtes en train de contrer ce programme-là. Vous donnez un nouveau programme. Dans le « pourquoi pas », vous brisez, un, la répétition de « c'est impossible » et des « oui mais », mais aussi vous cassez la visualisation négative qui vient avec les argumentations du « oui mais ». C'est énorme. Vous brisez toute une partie de la limitation de votre potentiel qui se cache derrière le « c'est impossible » et le « oui mais ». Avec cette simple phrase « pourquoi pas ».
Parce que le « pourquoi pas » vous ouvre vers un autre espace dans lequel, en développant cette gymnastique, vous allez chercher des possibles là où on ne les aurait pas imaginés. Vous arrêtez de vous rendre face à la première évidence, la pointe de l'iceberg, celle qui dit « regarde, c'est évident ». Non, ce n'est pas évident. Sous la ligne de flottaison se cachent tous les trésors que je vais aller chercher grâce à ce « pourquoi pas ».
Deux phrases à retenir par-dessus tout
Mais là, vous allez me dire : c'est trop simple. Et il se peut que ça bloque encore. Et là, je vais vous dire des choses extrêmement importantes. Ouvrez grand vos oreilles, car il y a en particulier deux phrases qu'il va falloir retenir par-dessus tout, deux phrases qui ont fait le succès de toutes les entreprises que j'ai menées à leur succès, le succès de toutes les personnes que j'ai connues qui ont atteint la section dorée de leur vie. Tous vous diront la même chose. Et si vous ne me croyez pas, faites un petit détour par YouTube. Allez chercher des vidéos d'inspiration sur les thématiques d'atteindre ses rêves, avoir du succès dans la vie. Vous verrez qu'à un moment donné, tôt ou tard, peu importe qui vous parle, vous dira exactement ceci.
Vos rêves ne seront jamais assez grands. C'est juste le chemin que vous construisez pour y aller qui est trop étroit.
Si un jour vous bloquez face à l'impossible, demandez-vous si quelqu'un existe sur terre qui vit déjà ce que vous voulez vivre. Ne serait-ce qu'une personne, probablement vous en découvrirez des centaines de milliers. Donc si la réponse est oui, c'est que le chemin existe et il a déjà été tracé. Donc, vous pouvez le trouver. Le problème ne devient plus une question d'impossible, mais probablement de persévérance, de créativité et souvent de confiance en ses capacités. Mais l'impossible est devenu possible. Parce qu'impossible n'est pas le propre de nos rêves, mais le nom que portent les œillères qui nous empêchent de voir.
Alors cherchez autour de vous ou sur internet s'il y a quelqu'un qui vit le rêve que vous voulez vivre : ça veut dire que le chemin existe. Et si vous pensez que votre situation est désespérée ou inextricable, pensez aux homards des cuisines du Titanic : eux, ils étaient contents que le bateau coule. Il y a toujours de l'espoir dans toute situation, aussi compliquée, dramatique, difficile qu'elle soit.
Du discours à l'action : rendre votre impossible possible
Et là, j'entends les pragmatiques parmi vous qui vont me dire : « oui, bon, c'est bien joli tout ça, toutes ces philosophies, mais est-ce réellement suffisant ? » Et là, je vous dirais : parfois non. Car ce qui compte réellement, ce n'est pas la philosophie, mais le passage à l'action. C'est ce que j'appelle rendre concrètement votre impossible possible. J'adore cette expression. Je m'y accroche souvent. Je l'utilise à long, à large et à travers. Parce que c'est réellement ce qui explique tout le fondement de ce que nous sommes en train de faire.
Vous voulez avoir la vie que vous voulez avoir ? Commencez par définir vos rêves. Commencez par définir votre raison d'être. Et ensuite, construisez concrètement. Faites la peau à ces phrases qui vous empêchent de croire que cette vie est possible. Ceci présuppose donc que vous connaissez déjà vos rêves ou ce qui donne du sens à votre vie. Alors si vous bloquez encore à ce niveau, attendez les prochains épisodes de cette série sur les questions de sens, ou retournez-vous vers les épisodes de la Masterclass Podcast Série sur « Créer sa réalité », qui a juste précédé l'actuelle sur les questions du sens. Ainsi, vous allez commencer à y voir un peu plus clair et ça va vous permettre d'avancer.
La feuille blanche, la vision et la politique des petits pas
Après le « oui mais... » suivi du « pourquoi pas ? », vous allez prendre une feuille blanche. Ça commence souvent par une feuille blanche. Tous les nouveaux possibles commencent par une feuille blanche, symbolique et réelle. Un bon vieux A4 ou un calepin. Vous prenez un stylo et vous notez les possibles qui accompagnent ce « pourquoi pas ? ». Et si c'était possible ? Forcément, le fait que vous disiez « pourquoi pas ? » amène le regard sur « comment je peux faire ? ». Et c'est ça que vous allez commencer à noter, tout simplement.
Vous notez tout ce qu'il faudrait pour que votre rêve, votre notion de raison d'être ou de sens devienne une réalité, ou soit possible. Ça, c'est ce que l'on appelle la vision. C'est un regard, c'est un GPS, c'est un cap. On a cette vision et on imagine ce futur désormais devenu futurible que nous aimerions saisir.
Ensuite, vous allez passer à la politique des petits pas. Quel est le premier pas nécessaire pour aller vers cette vision, pour aller dans cette direction ? Et vous savez qu'un petit pas mène à un autre et à un autre. Lao Tseu disait : « un voyage de 10 000 lieues commence toujours par un premier pas. » Donc la politique des petits pas, c'est de dire : OK, je vois la vision, elle est énorme, elle est magnifique, elle est grandiose, mais elle va prendre du temps. Il est où le premier pas ? Et puis le deuxième, etc.
Les voies alternatives
Ce sont les règles qu'il faut respecter pour remplir la feuille blanche. Ensuite, vous allez faire une gymnastique mentale qui parfois peut être un peu difficile, surtout au début. Difficile ou complexe ou compliquée, au début. Après, comme c'est une gymnastique, ça deviendra de plus en plus simple. Et il s'agit de continuer ensuite avec l'observation de ce que j'appelle les voies alternatives.
Ce sont les voies moins évidentes. Celles qui se cachent. Les chemins, les détours, les croisements, les sorties de route, les hors-piste qui peuvent, sinon vous mener à ce que vous voulez, au moins vous en approcher. Les Anglais disent : « vise la lune et si tu ne l'atteins pas, tu atteindras les étoiles. » C'est souvent là que se cache le secret. Vous oubliez les voies linéaires les plus évidentes, la pointe de l'iceberg, celles que tout le monde emprunte, celles qui sont saturées, celles où il n'y a plus de place, où tout le monde se tape dessus, où la concurrence est rude. Parce qu'il y a toujours des voies alternatives.
Mon histoire : devenir journaliste par une voie alternative
Et là, je vais vous raconter une histoire. Car si aujourd'hui je fais ce que je fais, tout a commencé avec cette histoire-là. On m'a appris à regarder ce « pourquoi pas » au-delà des « oui mais ».
Moi, je rêvais d'être journaliste. Sauf que j'ai fait des études d'économie. Et après l'économie, j'ai fait du commerce international. Et forcément, on m'a dit : « non, mais si tu veux être journaliste, il faut une carte de presse, il faut faire des études spécifiques, ce sont 50 études, blablabla. » Et moi, je venais de finir mes études et je voulais être journaliste. Je disais : « mais moi, je veux écrire, j'aime l'écriture, je veux raconter ma passion, je veux la transmettre. » Et on m'a dit que c'était impossible. Parce que souvent, les phrases de « c'est impossible » et les « oui mais », on les entend dans notre tête, mais on les entend beaucoup en écho de la tête des autres.
Donc, jusque-là, on est bien foutu. C'est impossible. Mais je voulais partir aux États-Unis. Eh bien, j'ai rajouté mon rêve de partir aux États-Unis avec une grande gueule monumentale et une voie alternative. J'ai étudié ce que la presse sportive dans laquelle je voulais travailler utilisait et ce dont elle avait besoin. J'ai regardé où est-ce que je pouvais trouver ces ressources aux États-Unis. Et il faut s'avouer que j'avais 20 ans à l'époque, je n'avais pas de complexe et je me suis mis dans une voie alternative un peu osée.
J'ai pris le téléphone et j'ai appelé les meilleurs magazines d'Europe. J'ai fait toute l'Europe, tous les pays. Et je les appelais un par un, tous les magazines leaders de chaque pays. Et je leur ai dit : « bonjour, je suis journaliste professionnel. » Ça, c'était la partie bullshit, je ne l'étais pas. Mais peu importe : si mon travail n'était pas bon et digne d'un journaliste professionnel, ils allaient pouvoir le mettre à la poubelle. Ça ne leur coûtait absolument rien. Donc c'était un petit mensonge pieux, mais ça l'était quand même.
Bref, je me suis présenté comme journaliste professionnel et j'ai dit : « je travaille avec les meilleurs sportifs au monde. Voulez-vous du contenu provenant de ces personnes ? » À la fin, la question n'était plus ma carte de presse, mais mon réseau. Bien sûr, dans les magazines, ils n'ont rien à perdre puisque les journalistes sont payés à la pige. Tu fournis un travail, ils le regardent. S'il est qualitatif, on te le paye. S'il n'est pas qualitatif, on ne te le paye pas. Un point, c'est tout. Donc, la barrière à l'entrée de la carte de presse vient de sauter. « Ce mec-là, il a un réseau d'un pays qui produit beaucoup, beaucoup, beaucoup de contenus extrêmement intéressants. Tendons l'oreille. »
Quand ils me tendent l'oreille, ils me disent oui, ça nous intéresse, parce que de toute façon il y a un délai entre la promesse de rendu et le rendu. Une fois qu'ils me disent que ça les intéresse, je me tourne de l'autre côté de l'équation. J'ai étudié tout ce dont les sportifs de haut niveau ont besoin pour avoir une carrière, notamment de l'exposition vis-à-vis de médias pour justifier leurs contrats de sponsoring. Donc après, qu'est-ce que je fais ? Je prends le téléphone et, à la gueule, je trouve les coordonnées des sponsors des sportifs, les coordonnées des sportifs en question, et je les appelle. Et je leur dis : « écoutez, bonjour, je suis journaliste professionnel, je travaille pour tous ces canards. » Maintenant ce n'est plus un mensonge pieux, c'est la vérité. « J'ai une couverture partout en Europe, voulez-vous que l'on travaille ensemble, on a de grandes choses à faire. »
Les sportifs, bien évidemment, te disent oui. Mais j'avais creusé un peu plus la question : pour qu'il y ait des images à la télévision et dans les magazines, il fallait autre chose que les sportifs. Les sportifs faisaient l'exploit, il y avait la personne qui documentait les exploits, des caméramans et des photographes. Du coup, j'ai fait la même chose. J'ai contacté les meilleurs photographes du pays, aux États-Unis, qui étaient en fait les meilleurs photographes au monde. J'ai contacté ces professionnels-là, photographes, caméramans, qui d'ailleurs ont un réseau de sportifs de niveau de ouf, puisqu'ils passent leurs journées avec eux. Et donc, je leur ai dit : « je suis journaliste, blablabla », la même histoire. « Voulez-vous travailler avec moi ? »
Et là, ils me répondent tous à l'américaine : « OK, combien ça va me coûter ? » Et là, j'avais la clé, une autre voie alternative. Le service que je proposais, d'habitude, c'est 50 % des honoraires des photographes. Moi, j'étais jeune, j'avais 20 ans, j'avais à portée de main mon rêve, je m'en foutais de leur faire payer. Et je leur ai dit : « moi, je me fais payer pour mes piges, vous empochez 100 % de la pige photo. Je ne vous facture pas le travail d'intermédiaire. La seule chose que je vous demande, c'est que vous me facilitiez la tâche avec l'accès aux sportifs de haut niveau et aux conditions exceptionnelles de création de contenu. » Les mecs, ils ont dit quoi ? « Mais bien sûr, je prends 100 %. »
Du coup, très rapidement, on a commencé à créer énormément de contenu. Les photographes, comme ils prenaient le double de ce qu'ils prennent normalement dans les commandes internationales, ont commencé à faire beaucoup d'argent avec moi. On est devenus super copains parce qu'on travaillait, on gagnait mieux notre vie et en plus, on s'éclatait parce que mon rêve était devenu réalité. J'ai voyagé aux États-Unis pour vivre le plus grand de mes rêves, c'est-à-dire des aventures absolument extraordinaires avec les plus grands sportifs de l'époque. Tout ça en coulisses, tout en produisant un contenu extraordinaire qui mettait des centaines de milliers de gamins en Europe complètement en orbite, puisqu'ils vivaient par procuration le rêve que nous avions vécu.
Voilà ce que j'appelle une voie alternative. Il fallait que je vous donne cet exemple-là pour que vous compreniez que les voies classiques qui mènent vers les rêves sont toutes bouchées. Et l'immense majorité des gens, et votre voix intérieure, ne verront que cette voie-là : la voie bouchée, celle que prend tout le monde. « Tu veux être journaliste, par conséquent tu fais des études de journalisme. Un point c'est tout. Il n'y a pas d'autre chemin. Tu n'as pas la carte de presse, tu n'es pas journaliste. »
Fin mot de l'histoire : j'ai passé plus de 15 ans à faire du travail de journalisme. Et c'est ce travail de journalisme qui m'a permis d'avoir un énorme succès avec mes entreprises, car j'avais étoffé un tel réseau avec tous ces magazines et canards que dès qu'il y avait quelque chose que j'avais besoin de communiquer au grand public, ils me le mettaient sur un plateau, parce que c'était notre relation d'amitié qui favorisait ça. Donc vous pouvez imaginer l'immense cadeau que j'avais fait à toute ma carrière, et c'est ce qui a permis en très grande partie de continuer à alimenter ce rêve de voyage, de surf et de snowboard qui m'a tellement rempli le cœur pendant plus de 15 ans. Tout a commencé à partir de cette voie alternative.
Le pourquoi ne cesse jamais d'évoluer
Ainsi, j'ai vécu une vie faite de rêves, les rêves les plus fous. Mais quand j'étais arrivé à ce rêve, était-ce la fin de l'histoire ? Pas du tout. Le pourquoi n'a jamais cessé d'évoluer et de grandir. Une fois que vous trouvez votre raison d'être, que vous avez passé le cap des « oui mais », des « c'est impossible » et compagnie, vous n'êtes pas arrivé à destination. Votre pourquoi va continuer à évoluer.
Moi, non seulement j'étais en plein dedans, mais en plus, hélas, je l'ai perdu. Je me suis pris le mur à 200 à l'heure avec un énorme burn-out, comme je vous racontais dans les épisodes antérieurs. Et j'ai eu à le retrouver à la dure. Il y a des conditions à l'émergence de ce pourquoi. Mais là, nous sommes déjà en train d'entamer le prochain épisode : les caractéristiques de notre raison d'être. Toutes ces choses qu'il faut savoir pour économiser des années de prise de conscience, de recherche, et surtout, surtout, surtout nous éviter les murs et nous éviter d'avancer à reculons. Tant de clés essentielles pour faire mieux et plus vite.
La méthode concrète : du rêve aux petits pas dans l'agenda
Maintenant que nous avons posé le cadre avec ces règles, nous allons les mettre en application. On va se dire que vous vous êtes donné un objectif, un rêve atteignable en trois mois. Et la logique que je vais vous donner est valable pour un rêve atteignable en 12 mois ou en 5 ans, peu importe. Mais pour se faciliter la description, on va dire que c'est un rêve atteignable en trois mois. Certes, il y a plein d'efforts à fournir, mais en trois mois je pourrais y arriver.
Dites-vous déjà que ce rêve-là est devenu possible parce que vous avez fait la peau au « c'est impossible ». Avant, le « c'est impossible » l'aurait mis à la poubelle. Vous n'auriez même pas essayé : ce n'est pas trois mois, c'est jamais. Et soudainement, vous vous dites qu'en fin de compte, en trois mois, je pourrais y arriver. Ou six, ou douze, vous m'aurez compris. Mais on reste sur trois.
Séquencer par mois, par semaine
Donc, vous allez prendre cette vision et vous allez la séquencer en trois parties qui se suivent : un, deux, trois. Ça fait un tiers de votre rêve par mois. Vous allez accomplir un tiers du chemin le premier mois, un tiers le deuxième mois et le dernier tiers le troisième mois. Maintenant que vous avez divisé en trois, vous ne vous enquiquinez plus avec la deuxième et la troisième partie. Ça viendra plus tard.
Vous allez prendre le premier tiers et vous allez le diviser par quatre. On est en train de diviser ce tiers-là en un morceau par semaine, tout simplement. Quand vous arriverez à la fin du mois, vous ferez la même chose avec le mois suivant, puis avec le mois suivant. Et si vous êtes de ces boute-en-train qui ont besoin de tout faire, vous faites tout en même temps et vous divisez par 12. Mais ici, on prend le premier tiers, c'est-à-dire le morceau correspondant au premier mois, je le divise par 4. Ça me fait 4 morceaux séquencés de façon linéaire aussi : étape 1, étape 2, étape 3, étape 4. Il faut qu'ils se suivent. C'est-à-dire que quand je finis l'étape 1 la première semaine, j'arrive à un point où je peux entamer l'étape 2. Quand je finis l'étape 2, j'en arrive à un point où je peux entamer l'étape 3, etc.
Les clés, les étapes, la durée et la date limite
Une fois que vous avez ça, vous allez encore faire un focus plus important. Vous allez diviser ça en clés, maximum quatre. Souvent, vous allez vous rendre compte qu'il y en a une, deux, trois qui déjà vous permettent d'aboutir au résultat de la semaine. Une clé, c'est le passage nécessaire pour compléter ce que j'ai à faire cette semaine. Ce sont des tâches, des parties de projet, des choses très spécifiques et concrètes qu'il faut faire, qui elles-mêmes vont se diviser en différentes étapes. Souvent pas 50 000 : une, deux ou trois étapes.
Donc, une fois que vous avez divisé chaque clé en étapes, vous estimez — ceci est très important — la durée de chaque étape. Combien d'heures me faut-il pour faire cette tâche-là ? Et vous vous donnez une date limite. Et si vous faites partie de ces ninjas de la gestion de projet, vous pouvez aussi vous donner un indicateur : qu'est-ce qui me prouve que j'ai bien fini cette étape ? Ça, c'est l'indicateur.
Et une fois que vous avez fait ça, vous allez vous retrouver, pour la semaine, avec toute une série de clés, et chaque clé est divisée en un certain nombre d'étapes dont je connais la durée et la date limite. Il ne vous reste plus qu'à mettre tout ça dans l'agenda.
Réduire la voilure quand l'agenda déborde
Et là, il se peut que vous vous rendiez compte que vous manquez de temps. Il y a trop de cases. En fait, il me faut des journées de 25 heures, mais il n'y en a pas. C'est là que vous allez découvrir que vous êtes trop ambitieux ou ambitieuse. C'est là que se terrent beaucoup, beaucoup, beaucoup de frustrations et d'aigreurs. On en met trop sur notre assiette, et du coup on n'arrive jamais au bout de ce que l'on s'est dit qu'on allait faire. Et même si on a abattu un travail de titan, on est frustré parce qu'on n'a pas pu tout faire. Et la seule chose qui nous reste en tête, c'est cette anxiété de « j'ai trop de choses à faire et on n'y arrive jamais ».
Et souvent, c'est parce qu'on remplit notre agenda sans faire ce travail détaillé et minutieux que je vous ai dit. Et soudainement, on est en train de mettre des journées de 25 heures qui ne rentrent tout simplement pas. On est trop ambitieux. On réduit la voilure, qui est limitée par la capacité de temps que peut absorber mon agenda. Et une fois que vous avez fait ça, vous lâchez les chevaux, et vous partez à l'attaque.
Décliner sur l'année et le trimestre
Et là, si votre projet est trop gros et que l'exemple du trimestre ne vous va pas, définissez ça pour l'année, mais pas plus. Vous pourriez imaginer un objectif de 5 ans, mais 5 ans, c'est trop loin. Vous allez vous dire : j'ai la vision à 5 ans, mais la première année, il faut que je sois là. C'est déjà énorme. Et la prochaine année, vous ferez le même exercice. Et vous vous donnez alors un impossible possible pour l'année. Cet impossible possible mène à l'impossible possible de tous les impossibles possibles qui aura lieu dans cinq ans. Peut-être. Peut-être moins. On ne sait pas. Mais cette étape de l'année, c'est quelque chose qui vous rapproche de ce rêve-là, et qui vous fera kiffer à fond d'en être là. Cet impossible possible, si c'est pendant un an, c'est un énorme effet waouh. Et ce sera votre cadeau du prochain 31 décembre 2023.
Donc, ce que je vous ai dit de faire pendant trois mois pour un trimestre, vous allez faire exactement la même chose trimestre après trimestre. Au lieu de diviser par trois au début, vous allez le diviser par quatre trimestres. Quatre blocs d'un trimestre. Et ensuite, pour le premier trimestre, vous faites ce que je vous ai dit. Pour le premier mois, vous faites ce que je vous ai dit. Pour la première semaine, vous faites ce que je vous ai dit. Pour le projet de la semaine, vous allez faire ce que je vous ai dit avec les clés et votre agenda. Et là, vous aurez votre année.
Un peu de cadre pour faire de la magie
Et là, vous me dites : c'est une usine à gaz. Ça a l'air d'une usine à gaz. Mais toutes les personnes qui ont du succès dans leur vie ont une méthode qui, plus ou moins, se rapproche de celle-là. Toutes celles qui n'ont pas une méthode comme celle-là, avec la discipline que requiert sa mise en place — et n'ayez pas peur du terme « discipline », c'est une habitude qu'à force de répétition se fera automatiquement — toutes les personnes qui ne le font pas se perdent dans les méandres de la saturation, de l'agitation, de la désorganisation, du manque de cadre. Et en fin de compte, elles arrivent peut-être au même résultat, mais à force de combien d'efforts, de difficultés et de quantité d'énergie en plus. Évitez-vous tout ça.
Un peu de cadre, un peu de structure peut vous amener à faire absolument de la magie. Et si vous voulez que ce soit plus puissant encore, alors faites un vision board. Et suivez toute la masterclass série sur « Créer sa réalité », de l'épisode 29 à 34 de cette chaîne. Car le moment est venu de réinventer notre humanité et ce n'est pas en restant dans le cadre que nous allons le faire.
Conclusion
Merci à vous une fois de plus pour avoir eu la patience de rester avec moi pendant la durée de tout cet épisode où nous avons fait la peau à ces phrases polluantes et enquiquinantes qui nous mettent des murs, qui nous empêchent d'atteindre et nos rêves et notre raison d'être.
Nous avons appris très rapidement — parce que l'épisode 2 de cette chaîne nous permet de le comprendre beaucoup mieux — à nous mettre en posture méta, à observer notre fort intérieur pour commencer à élucider les pièges de ces enquiquineurs de tournée en rond qui nous disent « c'est impossible » ou qui se déguisent en faux pragmatisme-optimisme et qui nous disent « oui, mais ». Et à la fin, tous mènent à la même chose : un classement vertical qui met à la poubelle, sans débat, tous nos rêves et nos potentiels de raison d'être.
Et nous avons su répondre à ça par un « pourquoi pas ». Un « pourquoi pas » qui ouvre un nouveau champ des possibles et que nous avons ensuite travaillé tout bonnement et simplement avec une méthode structurée qui divise un énorme impossible possible en petits pas réalisables, réalistes, atteignables, accessibles — bref, possibles par-dessus tout. Et là, le monde prend une autre couleur.
Je suis Iker Aguirre et ceci est votre chaîne de podcast « Une alchimie de l'éveil ». Si vous ne voulez pas rater les épisodes suivants de cette masterclass podcast série sur les questions du sens, n'hésitez pas à vous abonner — et excusez-moi, car je vous avais promis que je ne vous le redirais pas. Très belle semaine à vous. On se retrouve dimanche prochain pour un nouvel épisode.